Après le vote du projet de loi au Parlement, l'aide à la Grèce est soumise à l'Eurogroupe vendredi. Le scénario d'un feu vert définitif tient la corde.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a écrit mardi à la Présidente du Parlement Zoé Konstantopoulou pour lui demander d'organiser une réunion plénière dès jeudi, afin de ratifier l'accord trouvé mardi avec les créanciers, a-t-on appris de source gouvernementale.
En Grèce, le Premier ministre serait fortement influencé par sa compagne dont il confie qu'elle est "encore plus à gauche" que lui. "Si je cède aux exigences des créanciers, ma femme me quittera", aurait confié Alexis Tsipras à François Hollande.
+ VIDEO Aléxis Tsipras a réussi à faire adopter les premières réformes exigées par les créanciers en vue du nouveau plan d'aide. Le texte a été voté par 229 députés, 39 députés de Syriza ayant voté contre ou s'étant abstenus.
Le Premier ministre grec Alexis Tsipras a réussi dans la nuit de mercredi à jeudi à faire adopter au Parlement les premières réformes exigées par les créanciers en vue d'un nouveau plan d'aide, mais a eu besoin de l'opposition pour atteindre le compte.
Le Parlement grec a adopté (229 "pour", 64 "non", 6 abstentions), dans la nuit de mercredi à jeudi, une série de réformes demandées par les créanciers de la Grèce en préalable à un nouveau plan d'aide portant sur au moins 80 milliards d'euros.
La vice-ministre grecque des Finances Nadia Valavani a annoncé mercredi 15 juillet, dans une lettre adressée au Premier ministre Alexis Tsipras, qu'elle démissionnait du gouvernement. Elle estime que les mesures d'austérité engageront le pays sur une voie mortifère.