Les déploiements militaires grecs en mer Egée et à Chypre, consécutifs aux attaques de drones de fabrication iranienne sur les bases militaires britanniques de la partie sud de l’île, exacerbent les tensions avec Ankara.
Épargnée jusqu’à présent par les conflits du Moyen-Orient, Chypre passait pour un havre de paix aux yeux de nombreux expatriés venus de Russie, d’Israël ou du Royaume-Uni.
Parmi les crimes imputés à cette formation figurent le passage à tabac de pêcheurs égyptiens en 2012 et le meurtre du rappeur antifasciste Pavlos Fyssas en 2013.
Après plusieurs jours d'attente, le navire a quitté sa base de Portsmouth ce mardi pour aller se positionner près de Chypre et défendre des positions britanniques sur place.
REPORTAGE - En dépit des risques encourus par leurs marins, les armateurs helléniques comblent le vide laissé par de nombreuses compagnies internationales qui ont suspendu leurs traversées.
Le président français Emmanuel Macron s'est rendu à Chypre dans la ville de Paphos pour une réunion trilatérale symbolique et substantielle avec les chefs d'états grecs et chypriotes, Kyriakos Mitsotakis et Níkos Christodoulídis
Depuis le début de la guerre au Moyen-Orient, une base militaire a été touchée à Chypre et des tirs de missiles en direction de la Turquie ont été interceptés. En
Interrogé ce lundi matin au cours d’un déplacement à Larnaca, le président chypriote Nikos Christodoulides a souligné que «la décision de la Turquie de déployer des F-16 est une réaction au message envoyé par l’UE.»
Les autorités chypriotes ont lancé une vaste opération d'inspection des abris souterrains près de la base aérienne britannique d'Akrotiri, ciblée il y a quelques jours par des drones lancés par le Hezbollah.