La Grèce va poursuivre les évacuations de milliers des réfugiés et migrants parqués sur ses îles, ont indiqué lundi des sources gouvernementales grecques. De son côté, l'Onu a appelé ses Etats membres à accueillir quelque 1300 réfugiés africains actuellement en Libye.
Athènes s'est dite «préoccupée» mercredi soir par des propos du président turc suggérant une révision du Traité de Lausanne sur les frontières de la Turquie, à la veille de la première visite en Grèce d'un chef d'Etat turc depuis 65 ans.
Le président de la Turquie, Recep Tayyip Erdogan, entame jeudi un déplacement historique en Grèce supposé accélérer le réchauffement entre deux voisins aux profonds différends.
Le président de la Turquie Recep Tayyip Erdogan entame jeudi un déplacement historique en Grèce supposé accélérer le réchauffement entre deux voisins ayant de profonds différends, mais dès mercredi soir une interview du leader turc a suscité "la préoccupation" d'Athènes.
Les autorités grecques s'inquiètent d'une hausse subite d'arrivée de demandeurs d'asile. Entre vendredi et lundi matin, 443 personnes ont rejoint les îles grecques. Durant les premières semaines de mars, 35 réfugiés arrivaient chaque jour en moyenne des côtes turques.
Chypre sera-t-elle bientôt réunifiée, comme l'espèrent l'ONU, l'Union européenne et les deux dirigeants de l'île méditerranéenne divisée depuis près de quarante-trois ans ?
Chypre. L'épineuse question de la présence militaire turque au nord de Chypre a douché vendredi les espoirs de paix suscités par les pourparlers organisés cette semaine à Genève par l'ONU pour réunifier l'île méditerranéenne divisée en deux depuis 42 ans.
Les pourparlers entre la Grèce et la Turquie sur la réunification de Chypre sont dans l'impasse. Vendredi 13 janvier, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a déclaré que le retrait total des troupes turques de Chypre était « hors de question ».
Une solution «juste» au problème chypriote suppose d'en finir avec «l'occupation» de la partie nord de l'île par l'armée turque, a réaffirmé vendredi le chef de la diplomatie grecque, Nikos Kotzias. Il s'exprimait après le refus réitéré par la Turquie d'un tel retrait.