Méditerranée: «La Grèce compte sur l’aide de l’UE»

«D'ici à cinq ans, les forces armées compteront environ quinze mille hommes de plus», confie Nikos Panagiotopoulos, le ministre grec de la Défense (ici à Bruxelles en novembre 2019). www.alamy.com/Alamy Stock Photo

«D'ici à cinq ans, les forces armées compteront environ quinze mille hommes de plus», confie Nikos Panagiotopoulos, le ministre grec de la Défense (ici à Bruxelles en novembre 2019). www.alamy.com/Alamy Stock Photo

LE FIGARO.- La Grèce multiplie depuis quelques mois les partenariats militaires - avec Israël, les Émirats arabes unis, et la France. À quelle urgence cet activisme répond-il ?

Nikos PANAGIOTOPOULOS.- Les nombreux défis sécuritaires qui se posent en Méditerranée orientale nous obligent à intensifier nos alliances militaires avec des pays qui partagent nos préoccupations sur la sécurité et la stabilité dans cette région. Parmi eux il y a la France, Israël, les Émirats arabes unis et l'Égypte. Tous dénoncent l'agressivité de la Turquie qui viole le droit international envers deux États membres de l'UE Chaque fois qu'il y a un foyer de tensions dans la région - en Libye, en Syrie, dans la zone maritime autour de Chypre, et plus récemment au Haut-Karabakh -, la Turquie déploie sa présence militaire, multiplie les actions unilatérales et utilise une rhétorique belliqueuse qui cache une réelle volonté expansionniste et révisionniste. En prime, ce comportement sape

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