L'avenir de Chypre se joue à Genève cette semaine

Le président de la République de Chypre, Nicos Anastasiades et l'émissaire de l'ONU Espen Barth Eide, ancien ministre norvégien des Affaires étrangères, à leur arrivée à l'ONU le 9 janvier 2017. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Le président de la République de Chypre, Nicos Anastasiades et l'émissaire de l'ONU Espen Barth Eide, ancien ministre norvégien des Affaires étrangères, à leur arrivée à l'ONU le 9 janvier 2017. (KEYSTONE/Salvatore Di Nolfi)

Le président de la République de Chypre, Nicos Anastasiades, et le dirigeant chypriote turc Mustafa Akinci affichaient tous les deux un large sourire à leur arrivée lundi matin au Palais des Nations. Les deux dirigeants ont entamé un marathon diplomatique pour essayer de trouver un accord sur la réunification de l'île, scindée en deux depuis plus de quarante ans. L'ONU, qui joue les facilitateurs, faisait preuve, à l'ouverture de ces pourparlers, d'un optimisme prudent.

«Les dirigeants montrent beaucoup de courage, beaucoup de volonté. Cela va être difficile, mais pas impossible. Nous sommes à un moment de vérité», a déclaré l'émissaire de l'ONU Espen Barth Eide, ancien ministre norvégien des Affaires étrangères. Le diplomate n'a pas caché que l'engagement en coulisse de la Turquie, de la Grèce et de la Grande-Bretagne pourrait jouer un rôle déterminant. Les...

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