Le British Museum se dit ouvert à un accord sur les marbres du Parthénon

Le British Museum, à Londres, en Angleterre. — © Wikipedia. Creative commons

Le British Museum, à Londres, en Angleterre. — © Wikipedia. Creative commons

Depuis le début du XXe siècle, la Grèce demande officiellement la restitution, sans succès, d'une frise de 75 mètres détachée du Parthénon ainsi qu'une des célèbres cariatides provenant de l'Erechtheion, petit temple antique situé sur le rocher de l'Acropole. Seulement, ces éléments sont deux pièces maîtresses du British Museum.

Londres affirme que les sculptures ont été «acquises légalement» en 1802 par le diplomate britannique Lord Elgin qui les a ensuite revendues au British Museum. Mais la Grèce soutient qu'elles ont été l'objet d'un «pillage», alors que le pays était sous occupation ottomane.

Favorable à un rapatriement

«Je pense qu'un accord est possible pour raconter [leur] histoire à la fois à Athènes et à Londres si nous approchons cette situation sans préconditions, ni trop de lignes rouges», déclare George Osborne sur la radio LBC. Interrogé pour savoir si un accord pouvait être trouvé pour voir les marbres exposés un temps en Grèce puis revenir à Londres, il estime que «ce type d'arrangement» serait possible.

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