La candidate grecque croit en ses chances pour diriger l’OCDE

La candidate grecque, Anna Diamantopoulou, estime notamment que l'OCDE doit renforcer sa politique fiscale d'aide aux gouvernements. Crédit : Twitter@adiamantopoulou

La candidate grecque, Anna Diamantopoulou, estime notamment que l'OCDE doit renforcer sa politique fiscale d'aide aux gouvernements. Crédit : Twitter@adiamantopoulou

Depuis trois jours, ils ne sont plus que huit - dont cinq européens -, à être en lice pour succéder au Mexicain Angel Gurria à la tête de l'OCDE, qui termine son troisième mandat quinquennal. À charge aux 37 États membres de parvenir à un consensus d'ici au 1er mars. Au terme d'une longue procédure de sélection, la prise de fonction du nouveau secrétaire général de l'OCDE est prévue en mai. Après la phase des auditions courant décembre, un premier tour s'est déroulé la semaine dernière - chaque pays a transmis au comité de sélection son classement resté confidentiel. À l'issue, les deux prétendants tchèque et polonais ont été contraints de jeter l'éponge. La candidate grecque, Anna Diamantopoulou, elle, croit en ses chances. Son CV parle pour elle. Originaire d'un petit pays du Sud, c'est une femme, là où l'actuelle direction de l'OCDE est uniquement composée d'hommes, majoritairement du nord ou du sud de l'Amérique.

Dans un pays hautement politisé et dont l'idéologie partisane empêche les réformes, Anna Diamantopoulou est la seule à avoir fait adopter à la Vouli, Parlement grec, à 85 % des voix, la transformation des universités, une première en Grèce

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