Grèce: pas d'accord avec les créanciers, mais des concessions

D'après un haut responsable grec, les divergences entre les propositions d'Athènes et celles des créanciers sont "faibles". (Crédits : REUTERS/Marko Djurica)

D'après un haut responsable grec, les divergences entre les propositions d'Athènes et celles des créanciers sont "faibles". (Crédits : REUTERS/Marko Djurica)

La Grèce et ses créanciers n'ont toujours pas trouvé d'accord jeudi 25 juin et vont chacun présenter des documents avec leur propre position lors d'une nouvelle réunion des ministres des Finances de la zone euro, à cinq jours d'un possible défaut de paiement du pays.

"Il y aura deux textes" présentés à la réunion de l'Eurogroupe, celui des institutions créancières (UE, BCE et FMI) et les propositions grecques, a résumé un observateur.

Les discussions de l'Eurogroupe devaient débuter à 13h30 sur la base du projet sur lequel se sont mis d'accord début juin à Berlin l'Allemagne, la France, la Banque centrale européenne (BCE), le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne, ce que les dirigeants de l'UE appellent depuis "l'aide-mémoire".

Des concessions

Les institutions représentant les créanciers de la Grèce ont intégré certaines concessions dans leurs dernières propositions de réformes. Consultées par l'agence Reuters, celles-ci prolongent jusqu'en 2019, soit deux ans plus tard que prévu initialement, le délai accordé à la Grèce pour supprimer totalement l'allocation de solidarité sociale (EKAS) dont...

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