La Grèce pressée de toutes parts par les grands argentiers

Les créanciers insistent pour que les réformes ne grèvent pas les finances publiques, ni la compétitivité de l'économie grecque.

Les créanciers insistent pour que les réformes ne grèvent pas les finances publiques, ni la compétitivité de l'économie grecque.

La solution à la crise actuelle « est dans les mains du gouvernement grec (?) mais il faut beaucoup plus de travail et c'est urgent », aprévenu Mario Draghi, le président de la Banque centrale européenne (BCE), présent à Washington lors des assemblées semi-annuelles du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.

La Grèce se retrouvait pressée de toutes parts, samedi 18 avril, de présenter son programme de mesures budgétaires qui lui permettront de continuer à recevoir l'aide internationale dont elle a besoin pour ne pas faire défaut sur sa dette alors que l'impatience se manifestait aussi chez plusieurs grands argentiers, mêmes non européens.

Le secrétaire au Trésor américain, Jacob Lew, y est ainsi allé de son avertissement :

« Il n'y a pas de temps à perdre, il faut redoubler d'efforts. La validité du programme (de réformes) doit être claire. L'Europe n'a pas besoin d'une nouvelle crise ».

Athènes doit convaincre de la viabilité financière de son programme l'Union européenne, Commission en tête, mais aussi la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds...

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