Au Louvre, une passion grecque

Parthénon: coupe transversale restaurée, Loviot Benoît Edouard (1849-1921). Paris, école nationale supérieure des Beaux-Arts (ENSBA). Env71-07. © Beaux-Arts de Paris, Dist. RMN-Grand Palais image Beauxarts de Paris

Parthénon: coupe transversale restaurée, Loviot Benoît Edouard (1849-1921). Paris, école nationale supérieure des Beaux-Arts (ENSBA). Env71-07. © Beaux-Arts de Paris, Dist. RMN-Grand Palais image Beauxarts de Paris

Du marbre, de l'or, du sang et des larmes… Cette année est celle du bicentenaire des débuts de la guerre de libération des Grecs contre l'Empire ottoman, puissance qui régnait sur cette extrémité des Balkans depuis le XVe siècle. C'est aussi celle de l'entrée au Louvre de la Vénus de Milo, marbre découvert en 1820, acquis régulièrement, et donné par Louis XVIII au musée.

À cette occasion une exposition revient, à travers 350 œuvres installées dans le hall Napoléon, sur la redécouverte des sites et monuments de l'Antiquité tandis que naissait dans la douleur l'État moderne avec son identité culturelle particulière.

En prologue, on remonte au XVIIe siècle, période des premières relations diplomatiques. Un tableau anonyme, propriété de la ville de Chartres, depuis soixante ans en dépôt en Grèce, attire l'œil par son format conséquent. Il représente le marquis de Nointel en chemin pour Constantinople avec sa suite et ses interlocuteurs. À l'arrière-plan on découvre Athènes vers 1670, alors petite

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