A Crans-Montana se joue la réunification de Chypre

Antonio Guterres (centre) a invité le 4 juin dernier à New York les leaders chypriotes turc et grec Mustafa Akinci (gauche) et Nicos Anastasiades (droite) pour les inciter à reprendre les pourparlers de paix. © LAURENT GILLIERON / Keystone

Antonio Guterres (centre) a invité le 4 juin dernier à New York les leaders chypriotes turc et grec Mustafa Akinci (gauche) et Nicos Anastasiades (droite) pour les inciter à reprendre les pourparlers de paix. © LAURENT GILLIERON / Keystone

Un peu plus de cinq mois après leur interruption, les pourparlers sur la réunification de Chypre reprennent ce mercredi à Crans-Montana. Mardi à Genève, l'émissaire spécial des Nations unies qui chapeaute le processus, Espen Barth Eide, a mis un bémol à l'optimisme sans doute excessif qu'il affichait en janvier. Il y parlait de «chance historique». Toutes les parties impliquées s'étaient assises pour la première fois autour d'une table au Palais des Nations à Genève.

«Ce n'est pas la dernière chance, mais c'est la meilleure»

Dans la station valaisanne, qui offre davantage d'intimité aux négociateurs, les leaders chypriotes grec et turc Nicos Anastasiades et Mustafa Akinci se rencontreront en présence des trois ministres des Affaires étrangères des puissances garantes de l'indépendance de Chypre (en vertu d'un traité de 1960), le Britannique Boris Johnson, le Grec Nicos Kotzias et le Turc Mevlüt Cavusoglu. Dans un premier temps autour d'un dîner mardi soir. Preuve de l'importance attachée au processus, le vice-président de la Commission européenne, Franz Timmermans, et la cheffe de la diplomatie de l'UE, Federica Mogherini, devraient eux aussi rester toute la...

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