En Grèce, un vaste scandale d’écoutes téléphoniques fragilise le premier ministre, Kyriakos Mitsotakis

Le scandale des écoutes téléphoniques en Grèce a franchi, lundi 29 août, une étape supplémentaire avec le vote par l'opposition de l'ouverture d'une commission d'enquête parlementaire spéciale sur les responsabilités du premier ministre, Kyriakos Mitsotaki, dans ce scandale d'Etat.

« L'espionnage des politiciens, des personnalités publiques, des journalistes et des hommes d'affaires n'est pas normal… Nous avons un premier ministre qui ne savait pas (…), qui ne répond pas, qui refuse de prendre ses responsabilités politiques et continue de vouloir camoufler le scandale des écoutes », a dénoncé lundi, depuis la tribune de la Vouli (Parlement), le président du groupe parlementaire du Parti socialiste (Pasok-Kinal), Michael Katrinis. Au total, 142 députés de l'opposition, dans une Assemblée qui compte 300 élus, ont voté en faveur de l'ouverture de cette enquête...

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