Paris favorable à un peu de souplesse budgétaire pour la Grèce

À Athènes, Bruno Le Maire a plaidé en faveur d'un niveau d'excédent, fixé par les créanciers, moins exigeant.

À Athènes

À chacune de ses visites, Bruno Le Maire y va de ses encouragements. En transit mardi matin en provenance d'Abu Dhabi et Riyad, le ministre français des Finances a profité de son passage éclair à Athènes pour rappeler que «la France a toujours soutenu la Grèce durant la crise et depuis sa sortie du programme (de tutelle budgétaire de l'UE et du FMI) en 2018. Le pays est sur la bonne voie grâce à des finances publiques tenues, des réformes solides et une attractivité économique retrouvée», a déclaré le ministre français au quotidien grec Ta Nea. Mais si la Grèce n'est plus sous tutelle budgétaire, elle doit maintenant rembourser les quelque 240 milliards d'euros empruntés aux créanciers publics du pays (Banque centrale européenne, Union européenne, Fonds monétaire international), ainsi que les intérêts. Elle reste ainsi sous leur observation. Les créanciers ont défini des objectifs à atteindre par la Grèce, comme celui de l'excédent budgétaire primaire (c'est-à-dire hors charge

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