La Grèce veut séduire les investisseurs français

François Hollande reçu ce jeudi à Athènes par Alexis Tsipras Crédits photo : Thanassis Stavrakis/AP

François Hollande reçu ce jeudi à Athènes par Alexis Tsipras Crédits photo : Thanassis Stavrakis/AP

La visite officielle de François Hollande à Athènes, ce jeudi après-midi et vendredi, est des plus attendues. Il s'agit de la première depuis l'arrivée au pouvoir en janvier d'Alexis Tsipras, lequel a été réélu le 20 septembre dernier. Surtout, le président français est le premier chef d'État à se rendre en Grèce suite à l'adoption, cet été, du nouveau plan d'aide internationale, plus couramment appelé à Athènes «le mémorandum» et vu comme une nouvelle cure d'austérité.

Au-delà de sa symbolique politique, la visite était présentée à Athènes comme une occasion, pour les chefs d'entreprise français, de se positionner dans la perspective des privatisations grecques. Le plan, imposé par les bailleurs de fonds du pays, FMI (Fonds monétaire international), BCE (Banque centrale européenne) et UE (Union européenne), réserve en effet une large place au programme de privatisations.

Un fonds dans lequel 50 milliards d'euros d'actifs publics ont été logés a été créé à Athènes. Les recettes des ventes attendues devront être affectées pour partie à l'investissement, pour partie à la recapitalisation des banques. Ports, aéroports, compagnie de chemin de fer, des eaux, d...

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