Le Parlement grec a validé vendredi le nouveau nom de la Macédoine, mettant un terme à près de 30 ans de dispute avec ce petit pays voisin et lui ouvrant les portes de l'Union européenne et de l'Otan.
Nikola Dimitrov, le ministre des affaires étrangères macédonien, défend l'accord signé avec la Grèce sur le nom de son pays, dont la ratification s'avère des plus délicate à Skopje.
Palais de Cnossos, tumulus du roi Philippe II... le gouvernement grec prévoit de privatiser des centaines de vestiges archéologiques. Maires et archéologues résistent.
«Le premier ministre et certains ministres ont tout fait pour m'enterrer mais ils ont oublié que j'étais une graine », a écrit sur Twitter le ministre grec des affaires étrangères, Nikos Kotzias, mercredi 17 octobre, pour officialiser sa démission du gouv
FOCUS - Le pays d'ex-Yougoslavie a voté, ce dimanche, sur un changement de son nom officiel «ARYM» en «Macédoine du Nord», malgré un faible taux de participation. Derrière une démarche a priori anecdotique se cache la possibilité, à terme, d'adhérer à l'Otan et à l'Union européenne.
Skopje - Pouvoir et opposition ont crié victoire lundi au lendemain du référendum sur le nouveau nom de la Macédoine, avec un "oui" gagnant mais aussi une abstention massive qui fait peser l'incertitude quant à une ratification au Parlement.