Le chant byzantin inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco

Transmis par l’Église orthodoxe, le chant byzantin est inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco. LOUISA GOULIAMAKI/AFP

Transmis par l’Église orthodoxe, le chant byzantin est inscrit au patrimoine immatériel de l’Unesco. LOUISA GOULIAMAKI/AFP

Né au début du christianisme, l'art liturgique oriental, un genre musical transmis par l'Église orthodoxe, rejoint la prestigieuse liste de l'organisation.

Une pérennité bienheureuse. Né au début du christianisme, le chant byzantin, un genre musical unique transmis par l'Église orthodoxe, a survécu jusqu'à nos jours. Ce qui lui a valu son inscription ce mercredi 11 décembre sur la Liste du patrimoine immatériel de l'Unesco.

Puisant dans les traditions musicales des Balkans et de l'est de la Méditerranée où l'empire byzantin s'étendait, le chant byzantin -ou art «psaltique»- exclusivement vocal (a cappella) et monophonique, accompagne les textes liturgiques. Ce chant des chrétiens de l'empire romain oriental est codifié en huit modes ou tons.

Il s'agit d'une musique sans modulation harmonique, au cadre modal fixe, à la différence du système tonal courant de la musique occidentale fondée principalement sur les deux modes, majeur et mineur. «Les différents styles de rythme sont employés afin d'accentuer les syllabes souhaitées dans certains mots du texte liturgique», indique le rapport déposé à l'Unesco sur ce chant liturgique.

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