La Grèce est débordée par le nombre de migrants sur son sol alors que plusieurs pays de la route des Balkans, menés par l'Autriche, ont pris des mesures pour restreindre le nombre d'entrées. Athènes se fâche.
Le président de la N-VA s'est dit convaincu que le Premier ministre grec va "plier" et faire diminuer les flux de migrants maintenant que les pays frontaliers procèdent à la fermeture des frontières.
Depuis le début de la semaine, le gouvernement grec est en alerte. Au sortir du sommet de Bruxelles, samedi dernier, Alexis Tsipras était pourtant rassuré de l'engagement pris par ses partenaires européens quant au respect de l'espace Schengen, jusqu'à leur prochaine rencontre, le 7 mars.
La crise migratoire prend une tournure diplomatique. Athènes a rappelé son ambassadrice à Vienne pour consultation, jeudi 25 février, sur fond de querelle entre la Grèce et l'Autriche à propos de l'accueil des migrants.
Athènes a convoqué jeudi son ambassadrice à Vienne pour des consultations sur fond de querelle entre la Grèce et l'Autriche au sujet de la crise migratoire.
Pas contents ! Pas contents ! Pas contents ! Voilà en gros à quoi ressemblent les discussions entre les Vingt-huit ces derniers mois. C'était le cas lors du débat - une fois encore - tendu sur la migration, au cours du sommet européen, ce 18 février.
Plus de 5 000 migrants et réfugiés étaient bloqués en Grèce, lundi 22 février, au poste-frontière d'Idomeni, dernière ville grecque avant la Macédoine.
L'Autriche souhaite que les migrants pris en charge à leur arrivée en Grèce par l'agence européenne aux frontières Frontex puissent être directement renvoyés en Turquie, a déclaré samedi le chancelier autrichien social-démocrate Werner Faymann à la presse.