Le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, à Nicosie (Chypre), le 29 juillet 2026.
Le secrétaire général des Nations unies s’est rendu à Nicosie cette semaine pour rencontrer les dirigeants chypriotes et tenter de relancer des négociations sur la réunification de cette île coupée en deux depuis 1974. La presse chypriote grecque peine à y croire.
Plus d'un demi-siècle après la partition de l'île de Chypre, le secrétaire général des Nations unies, António Guterres, était en visite officielle à Nicosie les mardi 28 et mercredi 29 juillet pour tenter de relancer des négociations en vue d'une réunification, ou pour "donner de l'oxygène au processus", comme le titre Politis, de façon optimiste.
"Il était clair dès le départ que l'objectif principal de la visite du secrétaire général de l'ONU à Chypre n'était pas d'annoncer l'ouverture de nouvelles négociations. Il s'agissait de déterminer si les conditions politiques étaient réunies pour que le processus de règlement du conflit chypriote reprenne son élan", contextualise le quotidien chypriote.
Le 15 juillet 1974, une tentative de coup d'État soutenue par la junte militaire grecque a pour ambition de rattacher l'île à la Grèce, déclenchant l'invasion de sa partie nord par l'armée turque, qui occupe encore aujourd'hui un tiers de ce pays de l'Union européenne. Uniquement reconnue par Ankara, la République turque de…