La dette grecque n’est plus dans l’œil du cyclone

Le confinement et la fermeture des frontières pourrait anéantir l'économie de la Grèce, en raison de sa forte dépendance au tourisme.

Au cœur de la tourmente de la crise de l'euro entre 2011 et 2015, la Grèce subit, certes, l'impact de la crise du Covid-19, mais ne fait plus l'objet de toutes les inquiétudes. Le pays a beau être assez peu impacté par la pandémie (un peu plus de 100 morts sur un peu plus de 2 200 cas confirmés), son économie est à l'arrêt et pas près de repartir, en raison de sa forte dépendance au tourisme.

Le secteur, qui a contribué à la moitié de la croissance économique l'an dernier, représente 20 % du PIB et 1 emploi sur 4. Un confinement total décrété fin mars et la fermeture sine die des frontières de l'UE vont plus ou moins anéantir la saison 2020. Le ministre du Tourisme grec, Charis Theocharis, n'a guère apprécié entendre la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, recommander aux Européens de ne pas réserver de vacances à l'étranger.

Le FMI prévoit une sévère récession de -10 % sur l'année pour la Grèce, avec un taux de chômage de 22 %. Un plan de secours de 10 milliards

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