Pâques à Lesbos : « Ces hotspots sont des furoncles que l'Europe doit soigner »

Les fêtes de Pâques 2020 resteront gravées dans les mémoires, puisque pour la première fois de l'histoire, juifs et chrétiens ne pourront célébrer cette fête, l'une des plus suivies par les fidèles, dans les églises et les synagogues. Confinement oblige, tous les lieux de culte sont fermés. Au cours de cette Semaine sainte particulière, nous avons successivement recueilli les réflexions spirituelles de plusieurs religieux. C'est ainsi que nous avons interrogé frère David, père abbé d'En-Calcat, Véronique Margron, théologienne et présidente de la Conférence des religieux et religieuses de France (Corref), Adrien Candiard, jeune intellectuel et chercheur à l'influent Institut dominicain du Caire, Haïm Korsia, le grand rabbin de France, et Matthieu Rougé, l'évêque de Nanterre. Nous clôturons cette série avec un grand missionnaire du Jesuit Refugee Service (JRS), le père Maurice Joyeux, qui se trouve sur l'île de Lesbos, l'un des principaux « hotspots » pour réfugiés en Europe, où il se rend régulièrement depuis cinq ans. Entretien sur le vif, depuis l'une des plus grandes zones de fractures européennes.

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