Migrants: la Grèce met en cause le manque de solidarité des Vingt-Sept

Kyriakos Mitsotakis était à Rome pour réfléchir, avec son homologue italien Giuseppe Conte, à des solutions en vue du prochain sommet européen. ANDREAS SOLARO/AFP

Kyriakos Mitsotakis était à Rome pour réfléchir, avec son homologue italien Giuseppe Conte, à des solutions en vue du prochain sommet européen. ANDREAS SOLARO/AFP

Depuis son entrée en fonction en juillet, Kyriakos Mitsotakis fait tout pour battre le rappel auprès des dirigeants européens sur la question migratoire.

S'il est un sujet qui préoccupe le gouvernement grec au quotidien, c'est sans conteste le dossier migratoire. Depuis son entrée en fonction, en juillet, Kyriakos Mitsotakis fait tout pour battre le rappel auprès des chefs d'État et de gouvernement européens sur la question. Il s'entretient régulièrement avec le président français, Emmanuel Macron, et la chancelière allemande, Angela Merkel. Mardi, il était à Rome pour réfléchir, avec son homologue italien Giuseppe Conte, à des solutions en vue du prochain sommet européen. Or le temps presse, mais le constat est pessimiste. La Grèce, comme les pays du Sud, se sent isolée, laissée pour compte par des États membres de l'Europe centrale et du Nord, qui regimbent à accepter des demandeurs d'asile.

Pourtant, les instances européennes, comme les ONG basées en Grèce, affirment que la situation est explosive. Si l'urgence est verbalisée dans tous les discours officiels, les actions ne sont pas suivies d'effet. Des centaines de migrants et de réfugiés

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