Grèce : le gouvernement amorce le changement

A travers ses réformes, le premier ministre grec, Kyriákos Mitsotákis, a l'intention de « faire renaître la classe moyenne ».

A travers ses réformes, le premier ministre grec, Kyriákos Mitsotákis, a l'intention de « faire renaître la classe moyenne ».

Le Parlement à majorité de centre droit depuis les élections de juillet a adopté ces derniers jours une batterie de lois censées faire redémarrer l'économie et attirer les investisseurs. Sous l'impulsion du premier ministre, il a annulé des mesures sociales prises par son prédécesseur. Mais pas seulement.

Le nouveau gouvernement grec a fait voter depuis le début du mois d'août une série de lois qui donnent le ton des réformes à venir et confirment la direction promise par le candidat conservateur Kyriákos Mitsotákis pendant la campagne des législatives. Une première salve de mesures a fait l'objet d'un consensus au Parlement et a été votée avec les voix de la gauche : l 'impôt sur l'immobilier, honni par les Grecs, va être réduit jusqu'à 30 % et concernera 4 millions de foyers. Les dettes dues à la sécurité sociale (36 milliards d'euros au total) bénéficieront de procédures de remboursement plus avantageuses. Et l'Etat fixera à 4.600 euros le montant maximum qu'un retraité peut toucher. Il y avait encore un certain nombre de privilégiés, notaires ou avocats, qui pouvaient recevoir 24.000 euros par mois, selon le journal Kathimerini.

« Dépolitiser l'administration »...

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