Le FMI s'engage finalement à soutenir la Grèce

Le FMI insiste depuis plusieurs années pour que les créanciers européens allègent ce fardeau, ce à quoi s'opposait l'intransigeante Allemagne. Crédits photo : ARIS MESSINIS/AFP

Le FMI insiste depuis plusieurs années pour que les créanciers européens allègent ce fardeau, ce à quoi s'opposait l'intransigeante Allemagne. Crédits photo : ARIS MESSINIS/AFP

C'est une étape de plus franchie par la Grèce vers la sortie du long tunnel qu'elle traverse depuis plus de sept ans. Le Fonds monétaire international (FMI) a donné son «accord de principe», dans la nuit de jeudi à vendredi au versement à Athènes d'un prêt de 1,6 milliard d'euros.

Cette décision marque un tournant car le FMI, jusqu'à présent, refusait de contribuer financièrement au troisième plan de sauvetage de la Grèce signé il y a tout juste deux ans avec ses créanciers européens. Ce plan portant sur trois ans, jusqu'en 2018 donc, prévoit une enveloppe d'aide de 86 milliards d'euros. L'institution dirigée par Christine Lagarde ne voulait pas mettre son obole au motif que la dette publique de la Grèce (180 % du PIB) est «insoutenable».

Un geste européen

Le FMI insiste depuis plusieurs années pour que les créanciers européens allègent ce fardeau, ce à quoi s'opposait l'intransigeante Allemagne. À présent que le gouvernement Tsipras a fait voter toutes les mesures d'économies exigées par ses tutelles étrangères, les positions ont évolué. Le 15 juin, les ministres des Finances de la zone euro se sont engagés à assouplir les règles de remboursement à...

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