Une paix chypriote pérenne, l'espoir de Genève

C'était au Mont-Pèlerin en novembre. Le leader chypriote turc Mustafa Akinci (à gauche) et le président chypriote grec Nicos Anastasiades ( droite) ont entamé les pourpalers, en présence des représentants de l'ONU Elizabeth Spehar et Espen Barth E... © Fabrice Coffrini (AFP)

C'était au Mont-Pèlerin en novembre. Le leader chypriote turc Mustafa Akinci (à gauche) et le président chypriote grec Nicos Anastasiades ( droite) ont entamé les pourpalers, en présence des représentants de l'ONU Elizabeth Spehar et Espen Barth E... © Fabrice Coffrini (AFP)

A neuf heures ce lundi au Palais des Nations à Genève, en entamant trois jours de pourparlers, Chypriotes grecs et turcs auront tous à l'esprit la formule d'Espen Barth Eide, l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU. Le processus de paix pour réunifier l'île méditerranéenne est à un stade où il existe une «réelle possibilité de tourner une page historique».

Cet optimisme prudent est partagé par Recep Tayyip Erdogan et Theresa May, tous deux représentant avec la Grèce les puissances garantes de l'indépendance de Chypre en vertu du traité du 16 août 1960. Le président turc et la première ministre britannique se sont entretenus sur le sujet samedi et espèrent une «solution pérenne et juste».

Intense activité diplomatique

Preuve que cette énième tentative de réunification est prise très au sérieux: la semaine dernière a été le théâtre d'une très intense activité diplomatique. Jeudi, l'envoyé spécial de l'ONU était au siège de l'organisation à New York de même que les ministres turc et grec des Affaires étrangères pour rencontrer le nouveau patron des Nations unies, Antonio Guterres qui parle lui aussi de «chance historique».

A l'issue de la...

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