« Hot spots » grecs : ce qui progresse et ce qui coince

L'île de Lesbos a reçu en 2015 quelque 650.000 migrants - Aris Messinis/AFP

L'île de Lesbos a reçu en 2015 quelque 650.000 migrants - Aris Messinis/AFP

Le ministre de l'Intérieur français a demandé à la Grèce plus d'efficacité dans la gestion des migrants.

En démarrant sa visite du camp de Moria, installé au nord de l'île de Lesbos, qui a reçu l'année dernière 650.000 migrants, le ministre français de l'Intérieur a refait le parcours-type du demandeur d'asile. D'abord, une halte dans l'Algeco dédié à l'identification de l'arrivant. Les interprètes et les «?screeners?» sont là pour aider les agents de Frontex dans les cas litigieux à déterminer la nationalité du candidat. Puis Bernard Cazeneuve est passé dans l'un des baraquements réservés à l'enregistrement. Les prises d'empreintes ne sont plus manuelles, comme il y a peu. Grâce aux bornes Eurodac, le personnel de Frontex fait entrer les empreintes des demandeurs d'asile dans le réseau informatisé européen?: la paume, les doigts, les pouces.

Vendre les avantages du programme de relocalisation

Le camp de Moria, le plus important de Grèce, compte désormais 25 de ces machines. Troisième étape, les services de police grecs, qui, en fonction de l'identification accordent ou non un permis de circuler dans la zone Schengen. C'est là qu'interviennent aussi les...

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