Ce que les entreprises françaises peuvent acheter en Grèce

Alexis Tsipras et François Hollande, lors de l'inauguration du Canal de Suez, le 6 août dernier. Crédits photo : PHILIPPE WOJAZER/AFP

Alexis Tsipras et François Hollande, lors de l'inauguration du Canal de Suez, le 6 août dernier. Crédits photo : PHILIPPE WOJAZER/AFP

Et si les entreprises françaises investissaient... en Grèce? Depuis le dernier plan d'aide qui lui a été accordé, la Grèce a renforcé son programme de privatisations, visant à rembourser une partie de la dette publique, grâce à des recettes estimées à 1,4 millard d'euros rien que pour cette année. Au total, le gouvernement se doit d'empocher près de 6,4 milliards d'euros tirés des privatisations, d'ici 2017. Soucieuse d'empocher des liquidités rapidement, la Grèce n'a plus d'autre choix que de brader les joyaux du pays. Certaines institutions publiques finiront donc entre les mains d'investisseurs étrangers.

Mais lesquels? Dans ce domaine, la France arrive après la bataille, bon nombre d'Etats ayant déja fait leurs courses en Grèce. Dès 2008, la Chine se positionnait sur plusieurs fleurons publics, notamment le port du Pirée. L'Allemagne n'était pas en reste, rachetant 14 aéroports régionaux, situés dans des villes très toursitiques comme Thessalonique ou encore sur les îles de Corfou et Santorin, pour un peu plus d'un milliard d'euros. Même la Russie a tiré son épingle du jeu, grâce à un accord avec Alexis Tsipras pour la prolongation d'un gazoduc sur le territoire...

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