Grèce: les divergences avec les créanciers persistent

"Ne vous inquiétez pas, nous avons déjà payé 7,5 milliards d'euros donc nous continuerons", a déclaré Alexis Tsipras à propos des remboursements dus prochainement par la Grèce. (Crédits : FRANCOIS LENOIR)

"Ne vous inquiétez pas, nous avons déjà payé 7,5 milliards d'euros donc nous continuerons", a déclaré Alexis Tsipras à propos des remboursements dus prochainement par la Grèce. (Crédits : FRANCOIS LENOIR)

La rencontre à Bruxelles entre Alexis Tsipras et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n'a abouti à aucune entente. Même si la Commission européenne a pris acte des "progrès accomplis dans la prise en compte des positions réciproques", le gouvernement grec rejette en effet toujours la réduction des prestations sociales et la hausse de la fiscalité réclamées par le FMI et l'Union européenne en échange de nouveaux prêts.

Les créanciers se sont toutefois montrés prêts à faire des compromis, notamment en abaissant leur exigences en termes d'excédent budgétaire primaire. Le projet établi par la zone euro, la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international (FMI) comporte désormais un objectif d'excédent primaire de 1% du PIB en 2015, de 2% en 2016, de 3% en 2017 et de 3,5% en 2018, selon des hauts fonctionnaires européens au fait du dossier. Ces chiffres sont sensiblement moins élevés que les objectifs d'excédent primaire définis avec le précédent gouvernement grec, qui étaient compris entre 3 et 4,5%,

Un "point de vue réaliste"

Malgré la persistance de ces divergences,  le Premier ministre grec affirme...

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