La chanson grecque orpheline de son maître. Le dernier adieu à Grigoris Bithikotsis

Une flot de têtes d'affiche du monde artistique et politique mêlé dans une foule d'anonymes a formé le cortège qui a accompagné lundi le grand chanteur grec, Grigoris Bithikotsis à sa dernière demeure. La dépouille de "maître" Grigoris répose désormais au A' cimetière d'Athènes après une cérémonie prise en charge par la dépense publique. "Bithikotsis est une part importante de l'histoire contemporaine de la Grèce", a déclaré le Premier ministre, Costas Caramanlis.

Au premier rang pour saluer leur maître spirituel, ses confrères Georges Dalaras, Dimitris Mitropanos, Giannis Parios, Marinella, Vassilis Papakonstantinou, Dionysis Savvopoulos, le producteur Minos Matsas, Stamatis Kokotas et Poly Panou et bien d'autres.

A la messe célébrée par l'archevêque d'Athènes et primat de l'Eglise de Grèce, Mgr Christodoulos, la classe politique aussi était présente nombreuse, et l'on pouvait distinguer le vice-ministre de la Culture Fani Palli-Petralia et le ministre délégué à la Culture Petros Tatoulis, le ministre du Travail Panos Panagiotopoulos, le maire d'Athènes Dora Bakoyannis, le président du Pasok Georges Papandreou et l'ancien président du Parlement Apostolos Kaklamanis, ou encore le président de Synaspismos Alekos Alavanos.

"Nous avons dansé avec sa voix, la voix qui a exprimé et a offert à la Grèce son soleil mental, le soleil de la justice", a dit M. Papandreou reprenant les vers que Bithikotsis a rendu célèbres sur une musique de Mikis Theodorakis.

Des mots qui allaient droit au cœur de l'assistance et de la famille du défunt. Mme Bithikotsis, ses filles et le fils et homonyme Grigoris, pouvaient se sentir fiers et surmonter la peine pour la perte d'un homme que les Grecs auront tant aimé.


Une voiture tirée par un cheval blanc et un autre noir précède le cortège funèbre qui amène le corps de Grigoris Bithikotsis à sa dernière demeure.
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