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Tensions entre Athènes et Tirana autour d’un maire gréco-albanais condamné pour fraude électorale

Publié dans Le Monde le
Le premier ministre albanais, Edi Rama, s’exprime lors de la cérémonie de remise du prix international Charlemagne 2024 à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, le 9 mai 2024.  JANA RODENBUSCH / REUTERS
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Le premier ministre albanais, Edi Rama, s’exprime lors de la cérémonie de remise du prix international Charlemagne 2024 à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, le 9 mai 2024. JANA RODENBUSCH / REUTERS

Le parti conservateur grec a désigné comme candidat aux européennes un maire emprisonné en Albanie, tandis que le premier ministre albanais, Edi Rama, se rend à Athènes dimanche pour faire campagne auprès de la diaspora.Le premier ministre albanais, Edi Rama, s'exprime lors de la cérémonie de remise du prix international Charlemagne 2024 à Aix-la-Chapelle, en Allemagne, le 9 mai 2024. JANA RODENBUSCH / REUTERS

Dimanche 12 mai, le premier ministre albanais, Edi Rama, commence à Athènes une tournée européenne à destination de la diaspora albanaise. En vue des élections de mai 2025, M. Rama voudrait mettre en place un vote électronique pour les ressortissants albanais vivant à l'étranger. Mais la visite du premier ministre, alors que le torchon brûle entre Athènes et Tirana, n'est pas vue d'un bon œil côté grec. « Dans la conjoncture actuelle et compte tenu des élections européennes, cette visite me semble plutôt inadéquate », a estimé, mercredi 8 mai, le premier ministre grec, Kyriakos Mitsotakis, dans un entretien au journal Proto Thema.

Sur le réseau social X, Edi Rama a cependant répondu que sa « prochaine visite à Athènes le 12 mai n'a aucun rapport avec les affaires intérieures de la Grèce, et les élections au Parlement européen (…). Elle fait partie d'une série de visites\u2026

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