Après l’incendie de Moria, la bataille contre un nouveau camp

Réfugiés bienvenus. Dessin de Kountouris paru dans Efimerida (Grèce).

Réfugiés bienvenus. Dessin de Kountouris paru dans Efimerida (Grèce).

Le centre d'accueil de réfugiés de Moria semble appartenir au passé. Il n'en reste qu'un tas de cendres, et sa reconstruction est impossible. La solution qui se dessine, face à l'urgence de Lesbos, est aussi temporaire que fragile. À la hâte, les autorités, aidées par un impressionnant dispositif de forces de l'ordre, ont opté pour installer des tentes sur l'ancien champ de tir de l'armée de Lesbos, situé près du centre d'accueil pour réfugiés de Kara Tepe. Les réfugiés, qui l'ont déjà surnommé le "nouveau Moria", refusent de s'y rendre et préfèrent quitter l'île.

"Je suis opposé à cette opération. C'est une erreur, qui a été organisée en secret. Cela revient à créer un Moria près du centre-ville", s'emporte Stratis Kytelis, le maire de Mytilène, farouche opposant à l'aménagement du champ de tir. "J'ai déjà fait part de mes propositions, qui étaient de réquisitionner des navires pour y loger la moitié des migrants et d'installer le reste loin du centre-ville. C'est exactement le contraire qui s'est passé. Le jeu était truqué d'emblée."

Des installations de fortune nichées dans les oliveraies

Le camp de Kara Tepe, situé à seulement 2,5 kilomètres de Mytilène, est administré par la municipalité et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR). Il accueille les demandeurs d'asile les plus vulnérables dans des conditions plus dignes que le centre d'accueil et d'identification

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Tania Bozaninou- Ifigenia VirvidakisLire l'article original

Commentaires

Photo de Hecate

Bonjour à tous,

Depuis longtemps je lis des articles concernés des "réfugiés". Leur arrivé dans les îles grecques compte presque 5 ans ! Ils arrivent toujours, jour et nuit, l'été ou l'hiver ! Pendant leur arrivé, mêmes les habitants Grecs les ont aidés, sans aucune doute, adoptant dans ces circonstances difficiles une comportaiment pleine d'humanité ! Leurs enfants ont été nourris et dormis dans les bras de vieilles femmes. Une îcone qui a fait le tour du monde !Elles en ont ouvertes ses maisons : une bravoure sans arrière-pensée. Honnête et bon avec simplicité. La Grèce, un pays dans la faillite, ayant des citoyens tout à fait pauvres, qui essaient à affronter dans leur quotidienne tous des difficultés que la crise économique a été créée, ils ont un surplus d'âme pour les persécutés !

Dans le fil de temps, on arrive dans nos jours .

Les difficultés continuent d’exister, en outre la crise sanitaire de covit nous frappe sans pitié, il complique encore la situation. N'oublions pas aussi nos "bons voisins", des Turcs, qui nous tiennent constamment éveillés! Parmi nous bien sûr les réfugiés. Ils ne voient RIEN, ils ne ressent rien du tout, que leurs besoins, ayant le bout : de chercher le moyen qui les amener en Europe. L’Europe qui les refuse et qui bien fait à mon avis.

Qui est content de cette situation ? Personne. Les Grecs n'ont pas le courage, ni le moral poser des plaints au gouvernement. Nous savons : faute d'argents !

Mais les réfugiés, y compris les demandeurs d'asile des pays africains, qui traversent clandestinement les frontières grecques de façon massive et acceptant l'accueil grec, ils ont un courage bouillant l'audace, accroît l'ardeur, de faire brûler la terre qui les a accueilli, si dangereux, au mépris des obstacles.  Enfin, qui a dû fuir son pays afin d'échapper d'un danger et à créer un autre dans un pays étranger ? Qui les donne le droit des faire brûler ma douce terre ? Pourquoi ils sont venus dans mon pays ? qui les a invité ? Ils ont sauvé leurs vies, ses enfants. Et maintenant ? D'où qu' ils passent, ils laissent derrière eux la saleté et la destruction. Ils manifestent en excisant. Il n’ont pas jeté ni un verre d’eau pour aider à éteindre ce feu qu'eux mêmes ont causé, car le jeu était truqué d'emblée.

Ils attendent que nous nous sentions désolés et de les plaindre ? Nous sommes désolés pour notre île, nous sommes aux côtés des habitants Grecs qui souffrent tous les ans avec eux dans l’île !  Qui veut sur sa terre cettes personnes qui n'ont pas la civilisation ? Que leurs actions violences sont en tête de chaque demande ?

Ils ne se respectent RIEN. Ils ont occupé nos églises, ils y dorment, ils préparent les repas, ils .... Quel pays européen pourrait tolérer cette comportaiment ?

Sûrement, certains membres en lisant mon article, ils auront en bouche le terme me caractiriser : raciste. Pardon que je ne suis pas au point tous avaler. J’y suis, car eux mêmes m’ont rendue comme ça. Nous sommes si déçus,  si épuisés, tant fatigués !!! Je pense mes compatriotes que l’ouragan Ianos, les a rendus en état plus pire. Réfugiés dans leur propre pays : sans maisons, ni des besoins alimentaires !   

Je suis franche; je ne regratte personne d'eux, en plus leurs enfants : ils n’apprendront  jamais de respecter ou d’aimer le pays qui les faire nourrir.

Ils auront comme mesure l’attitude de leurs parents. La Grèce qui va les éduquer, qui va leur donner à l'avenir du travail ! 

Cordialement, au fond de mon cœur qui a un nœud, sans peut rien faire !!!

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