Andrea Marcolongo, l'helléniste qui remet la planète au grec ancien

Triomphe. L'helléniste Andrea Marcolongo à Cartagena, en Colombie, le 26 janvier, où elle terminait une tournée. Sur son bras, un tatouage en hommage à Sarajevo, sa ville d'adoption, « la plus européenne de toutes ». © Joaquin Sarmiento/Archivolatino-REA

Triomphe. L'helléniste Andrea Marcolongo à Cartagena, en Colombie, le 26 janvier, où elle terminait une tournée. Sur son bras, un tatouage en hommage à Sarajevo, sa ville d'adoption, « la plus européenne de toutes ». © Joaquin Sarmiento/Archivolatino-REA

« Ce dont je suis sûre, c'est que l'étude du grec contribue à développer l'aptitude à vivre, à aimer et au goût de l'effort, à choisir et à assumer la responsabilité de ses succès et de ses échecs », écrit-elle dans son livre. Poétique et pragmatique. Ultralyrique, déclarant son amour à une langue très ancienne, et pourtant très vivante. Ultraconcrète, aussi, livrant un manuel d'un nouveau genre, hybride, entre journal intime d'une helléniste et grammaire contée, nourrie d'exemples et d'expériences. Qu'elle parle du libeccio, ce vent qui « ébouriffe l'âme » sur les terrasses de Livourne, d...

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