En Grèce, la dégringolade électorale des socialistes du Pasok

Le Mouvement socialiste panhellénique a obtenu 6,3 % des suffrages lors des législatives de dimanche. Le deuxième pire score de son histoire.

Le Mouvement socialiste panhellénique a obtenu 6,3 % des suffrages lors des législatives de dimanche. Le deuxième pire score de son histoire.

Avec le retour triomphal d'Alexis Tsipras à la tête du gouvernement après sa démission en août, le scrutin du dimanche 20 septembre a confirmé le passage en arrière-plan du paysage politique grec du parti socialiste Pasok, longtemps l'une des deux principales formations du pays. Le Mouvement socialiste panhellénique n'a obtenu que 6,3 % des suffrages exprimés, lui donnant 17 sièges à la Vouli, le Parlement grec.

Certes, c'est mieux que lors des précédentes élections, en janvier, où le Pasok avait obtenu le pire score de son histoire, avec 4,7 % des suffrages et 13 sièges. Il s'agit malgré tout du deuxième plus mauvais résultat électoral du parti depuis la fin de la dictature et le retour de la démocratie, en 1974.

Après avoir dirigé le pays entre 1993 et 2004, le Pasok était revenu au pouvoir en octobre 2009, avec la désignation de Georges Papandreou comme premier ministre. C'est ce dernier qui a découvert - et dévoilé officiellement - le maquillage des comptes publics auquel avaient procédé les gouvernements précédents pour cacher l'ampleur réelle du déficit.

Cette annonce avait jeté le discrédit sur les autorités grecques et fait paniquer les marchés...

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