Grèce : quand DSK réjouit les frondeurs

Dominique Strauss-Kahn à Lille, en février dernier. Crédits photo : PHILIPPE HUGUEN/AFP

Dominique Strauss-Kahn à Lille, en février dernier. Crédits photo : PHILIPPE HUGUEN/AFP

Jamais les frondeurs du PS n'auraient imaginé que le social-libéral Dominique Strauss-Kahn puisse reprendre les arguments qu'eux-mêmes portent en vain depuis le début du quinquennat. Et pourtant, ce sont bien ces arguments que l'ex-patron du FMI et ancien ministre français des Finances développe dans sa lettre ouverte «à mes amis allemands» publiée samedi.

Fin juin, après sa relaxe dans l'affaire du Carlton de Lille, DSK ouvrait un compte sur Twitter et postait ce premier message: «Jack is back.» Promesse tenue. Dans sa lettre ouverte, il n'y va pas de main morte. Il accuse l'Allemagne d'imposer un «diktat» et juge «proprement effrayantes pour qui croit en l'avenir de l'Europe» les conditions dans lesquelles un accord a été trouvé avec ...

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