Gauche et droite françaises divergent après le non grec

Alors que Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et une partie de la gauche (Arnaud Montebourg, Cécile Duflot) ont exprimé dès dimanche leur satisfaction après la victoire du non au référendum grec, les ténors du Parti socialiste (PS) et du parti Les Républicains (LR) ont attendu lundi pour tirer les leçons de cet événement majeur pour l'Europe.

Michel Sapin a estimé sur Europe 1 que c'était désormais « au gouvernement grec de faire des propositions », car le vote de dimanche « ne règle rien ». Le ministre socialiste des finances a appelé à une « conversation en profondeur, en vérit? entre Angela Merkel et François Hollande, qui doivent se retrouver lundi soir à l'Elysée. Il se dit confiant dans la solidité des institutions européennes pour régler cette situation inédite :

« L'Europe est devant une difficulté, mais elle n'est pas dans la difficulté, [?] l'Europe a construit toute une série d'outils, l'Europe va montrer qu'elle est forte d'abord en se protégeant elle-même. »

Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, a précisé sur France Info que « les Grecs n'ont pas...

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