Hollande, médiateur isolé sur le dossier grec

François Hollande à l'Elysée le 26 juin.

La situation en Grèce va être « le sujet d'urgence de la semaine », explique l'Elysée, avec l'organisation dimanche 5 juillet du référendum sur le plan d'aide européen. Si François Hollande ne s'est pas entretenu durant le week-end avec le premier ministre grec, Alexis Tsipras, le chef de l'Etat a surveillé de près le risque d'un « Grexit » et la sortie du pays de la zone euro. Une réunion de travail s'est tenue dimanche en fin de journée à l'Elysée, avant un conseil restreint extraordinaire lundi 29 juin au matin.

A l'issue de cette réunion, M. Hollande a déclaré qu'?«?il y a toujours la possibilité d'un accord?», précisant que la France «?souhaite que la négociation puisse reprendre?». L'annonce, samedi, par M. Tsipras d'un référendum a surpris l'ensemble des dirigeants européens, mais le chef de l'Etat français s'est bien gardé de condamner publiquement cet appel au peuple grec, contrairement à son prédécesseur Nicolas Sarkozy qui avait fait pression en 2011 sur le premier ministre grec de l'époque Georges Papandréou pour qu'il renonce à son projet de référendum.

« C'est le moindre des droits d'un Etat souverain que de consulter...

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