Grèce : l'ultimatum des créanciers à Tsipras

«?Il y a des divergences majeures entre nous dans la plupart des domaines essentiels», a déploré le porte-parole du FMI, Gerry Rice, à propos des négociations avec la Grèce - RIA Novosti

«?Il y a des divergences majeures entre nous dans la plupart des domaines essentiels», a déploré le porte-parole du FMI, Gerry Rice, à propos des négociations avec la Grèce - RIA Novosti

Les équipes du FMI ont quitté jeudi la table des négociations et les Européens sont à bout de patience. Alexis Tsipras est désormais au pied du mur.

Les créanciers de la Grèce ont sifflé, jeudi, la fin de la récréation. Alors qu'Athènes continue à plaider pour un accord politique sans mettre sur la table une contre-offre crédible aux propositions de ses partenaires, contenant réformes et économies, les dirigeants européens et ceux du Fonds monétaire international (FMI) ne cachent plus leur mauvaise humeur. D'ordinaire discret et pondéré, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a abandonné jeudi la neutralité qu'il affichait jusqu'alors pour appeler les autorités grecques à se montrer «?un peu plus réalistes?» . «?Ce n'est plus le moment de jouer?» a-t-il lancé dans une allusion à la stratégie d'attente du Premier ministre grec Alexis Tsipras  : «?Nous avons besoin de décisions et non plus de négociations?» a t-il ajouté.

Les négociateurs du FMI ont quitté Bruxelles.

Le FMI a été encore plus direct en annonçant que son équipe de négociateurs qui discutait au niveau technique avec la Grèce avait quitté Bruxelles. «?Il...

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