Un jeune Afghan de 15 ans tué à Athènes par l'explosion d'une bombe

attentat patissia

Un jeune Afghan de 15 ans a été tué dimanche soir à Athènes par l'explosion d'une bombe de forte puissance placée à l'extérieur du bâtiment de la Société grecque d'Administration des Entreprises (EEDE), dans le quartier de Patissia,, alors que la mère de l'adolescent a été blessée légèrement et plus gravement sa fille de 10 ans, qui a été hospitalisée.

Jusqu'à présent (en début d'après-midi lundi), les enquêteurs avaient pu récupéré un cylindre métallique, où se trouvait l'explosif, ainsi que des débris du mécanisme de détonation, dont la fabrication est analogue au mécanisme utilisé le 22 juillet 2009 contre le consulat du Chili à Thessalonique, un attentat revendiqué par l'organisation "Conspiration des Cellules de feu". Toutefois, par un communiqué publié sur une site Internet des milieux alternatifs d'Athènes, l'organisation refuse toute implication dans le présent attentat.

Tout porte à croire que l'adolescent a trouvé le paquet où se trouvait la bombe qui a explosé entre ses mains, cette famille d'immigrés informant que chaque soir il cherchait dans les poubelles pour des habits et de la nourriture.

Cet attentat n'avait pas été précédé par un avertissement téléphonique, la police enquêtant toutefois sur un appel à la chaîne de télévision ALTER vers 20h46 avertissant d'une explosion 6 minutes plus tard à "EBEE" à Patissia. Ce qui n'a pas eu lieu.

Le ministre de la Protection du Citoyen, Michalis Chryssochoïdis, a condamné cet acte terroriste, relevant que les auteurs de ces actes sont des ennemis non seulement des policiers, mais en général de la société, alors que pour sa part l'ancien ministre de la Justice de la ND, Nicolas Dendias, a dénoncé une "désintégration complète du système de sécurité publique".

i-GR/ANA-MPA

Total de votes : 0

Ajouter un commentaire