La Grèce en quête d’appuis pour résister aux assauts turcs

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Les raids menés dans l'univers virtuel se doublent d'interférences concrètes dans les espaces maritime et aérien grecs.

Depuis quelques mois déjà, les cyberattaques des «hackers» turcs envers des sites officiels grecs sont quotidiennes. Presque toutes les institutions sont touchées par cette «méthode turque», de la Vouli (le Parlement), au site du ministère des Affaires étrangères en passant par le Centre de recherche de l'université de Crète et, même, les services secrets.

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Les pirates utilisent des signatures se référant à l'Empire ottoman telles que «Ayyildiz Tim» ou «Aslan Neferler Tim», et diffusent des images de héros, ou de vestiges, au son de chants nationalistes. Les hackers n'hésitent pas non plus à viser aussi les pages de réseaux sociaux des autorités hellènes avec ces mêmes slogans nationalistes. Tout cela contribue à créer un sentiment de harcèlement général et constant.

Les raids menés dans l'univers virtuel se doublent d'interférences concrètes dans les espaces maritime et aérien grecs. Ainsi, depuis le 27 novembre 2019, Ankara a signé...

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