Le Rafale en Grèce, une bonne nouvelle pour l’aéronautique et Dassault

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Avec la Grèce, client historique de Dassault depuis 1974, le Rafale connaît un quatrième succès à l'exportation.

L'intention manifestée par la Grèce, samedi soir, d'acquérir 18 avions de combat français Rafale «est une bonne nouvelle pour la France et pour son industrie aéronautique, dans le contexte difficile de la crise du Covid-19, marquée par un effondrement de l'activité sur le marché civil. C'est aussi une bonne nouvelle du point de vue politique avec un renforcement des relations entre les deux pays méditerranéens que sont la Grèce et la France. Et, enfin, c'est une bonne nouvelle pour Dassault et les partenaires du programme Rafale», estime Éric Trappier, PDG de Dassault Aviation*, constructeur du Rafale et des jets d'affaires Falcon, dans un entretien au Figaro.

Après l'annonce de Kyriakos Mitsotakis, le premier ministre grec, s'ouvre une période de négociations de gré à gré. D'une part entre la France et la Grèce ; d'autre part, entre la Direction générale de l'armement grecque et Dassault Aviation. Compte tenu de l'urgence opérationnelle, le contrat comportera en effet un mix d'avions neufs

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