Grèce : le Pape demande la création d'un système de «surveillance» pour éviter d'autres crises

Le Pape François a avoué ressentir «une grande allergie pour l'économie» Crédits photo : Gregorio Borgia/AP

Le Pape François a avoué ressentir «une grande allergie pour l'économie» Crédits photo : Gregorio Borgia/AP

De notre envoyé spécial à Rome

Malgré sa fatigue, ses trois pays d'Amérique latine visités, ses vingt-deux discours et, ce huitième et dernier jour, un intense dimanche au Paraguay avec une messe devant un million de personnes, François une fois assis dans l'avion d'Alitalia qui l'a ramené à Rome ce lundi, s'est à nouveau levé pour rencontrer, sitôt le décollage, les 75 journalistes de quinze nationalités qui l'accompagnaient, leur accordant «une heure mais pas plus» d'une conférence de presse devenue un rituel très attendu et recherché.

Interrogé sur la situation grecque, François a d'abord confessé nourrir «une grande allergie pour l'économie». Parce que son père était «comptable» et ramenait souvent du travail à la maison «tout le dimanche». La vision des «grands livres» noirs avec leurs titres écrits en «lettres gothiques» a dégoûté à vie l'enfant Jorge de cette matière économique qui, il avoue à 78 ans, «ne pas bien comprendre».

Quant à la Grèce, il «serait simple de dire que la faute est de tel ou tel côté». Certes «les gouvernements grecs qui ont laissé filé cette dette ont une responsabilité.» Mais «le nouveau gouvernement grec, entend-on, propose...

Explorez...
Ville: 

Ajouter un commentaire