Le gouvernement grec reste persuadé que les Européens vont céder

L'opposition grecque craint qu'il n'y ait pas de compromis possible avec les créanciers d'Athènes - Louisa Gouliamaki/AFP

L'opposition grecque craint qu'il n'y ait pas de compromis possible avec les créanciers d'Athènes - Louisa Gouliamaki/AFP

L'opposition grecque craint qu'il n'y ait pas de compromis possible avec les créanciers. Tsípras dénonce «?la responsabilité criminelle?» du FMI.

Avant le nouveau gouvernement, en Grèce, quand on évoquait l'insupportable «?Mémorandum?» d'aide internationale et son cortège de mesures d'austérité, on parlait du «?mnimonio?». Depuis que le parti de gauche radicale Syriza est au pouvoir, le mot a été rayé du vocabulaire officiel?: désormais, on doit dire «?symfonia?», c'est-à-dire?: «?accord?». Après la mise au rebut de?la «?troïka?» détestée par de très nombreux Grecs et remplacée dans l'abécédaire grec par «?les institutions?», le politiquement correct fait des ravages dans le pays. Mais pour l'instant, pas de «?symfonia?» en vue. Le gouvernement d'Aléxis Tsípras continue de buter sur les propositions de ses créanciers , jugées inacceptables en l'état. Mardi, le Premier ministre grec a dénoncé la «?responsabilité criminelle?» du FMI dans la situation actuelle de la Grèce.

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