L'incident a eu lieu peu après que le Royaume-Uni a autorisé les États-Unis à utiliser des bases britanniques pour attaquer des missiles iraniens et leurs sites de lancement.
Jadis ultracritique à l’égard d’Athène, la droite allemande, à commencer par le chancelier conservateur Friedrich Merz, ne tarit plus d’éloges sur la santé économique de la Grèce, et notamment sur son désendettement accéléré.