Bakoyannis et la FYROM : « Je ne suis pas heureuse, mais il faut être en phase avec la réalité » (nous avons perdu, ndlr)
C’est par cette phrase que la ministre des Affaires étrangères, Dora Bakoyannis, s’est adressée en fin de semaine dernière à l’Assemblée des députés grecs pour leur résumer la position d’Athènes face aux nouvelles propositions du médiateur des Nations Unies pour la question du nom définitif de la FYROM (ancienne république yougoslave de Macédoine) ; des propos qu’elle a eu l’occasion de clarifier auprès des journalistes qui l’accompagnaient dimanche en vol vers le Maroc, alors qu’un sondage donne une écrasante majorité de Grecs rejetant toute appellation de l’Etat voisin qui comporterait le terme Macédoine.