Plus de 7 000 personnes, inquiètes, ont quitté Santorin en 48 heures en raison des séismes à répétition qui continuent mardi de secouer l'île touristique grecque. Un phénomène inédit qui surprend les scientifiques.
Plus de 200 secousses telluriques ont été enregistrées depuis dimanche au large de l’île touristique de l’archipel des Cyclades. La plus forte secousse a atteint une magnitude de 4,9, lundi en milieu de journée.
Plusieurs milliers d'habitants de Santorin ont quitté cette île mondialement connue de Grèce, frappée de nouveau lundi par des secousses sismiques, malgré les appels au calme du Premier ministre.
Des dizaines de tremblements de terre de faible magnitude ont secoué l’île. Les secousses ne sont pas le résultat d’une activité volcanique mais d’une activité tectonique, selon l’agence de presse Athens News Agency.
Dans un pays où le retour à la démocratie en 1974 s’est traduit par un référendum contre le rétablissement de la monarchie, cette décision ainsi que le nom de famille utilisé par les descendants suscitent de vives critiques.
La deuxième ville hellénique, durement touchée par la crise économique de 2009-2018, renaît et se dote notamment de nouvelles infrastructures, rendant l’agglomération plus agréable à vivre pour les habitants et plus attractive pour les touristes.
Six mineurs figurent parmi les victimes. Trente-neuf personnes ont été secourues sur l’île de Samos, vingt-six sur celle de Lesbos. Des bateaux transportant des migrants désireux d’entrer en Europe partent régulièrement des côtes turques proches de ces îles grecques, selon les gardes-côtes.