Le projet de loi de finances présenté par le gouvernement d'Alexis Tsipras réduit les déficits. Il est salué par Bruxelles mais critiqué par des économistes à Athènes, qui l'accusent d'électoralisme.
Bruxelles a donné son feu au premier projet de budget de la Grèce après sa sortie du statut de pays renfloué par la communauté internationale, sans exiger la mise en œuvre prévue d'une baisse des retraites, a annoncé samedi le Premier ministre grec, Alexis Tsipras.
Le ministère de la culture hellène hausse le ton face aux Britanniques. Profitant de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, il exige que ces trésors exposés au British Museum lui soient restitués. Symbolique, ce retour mettrait fin à plusieurs décennies de revendications.
Les huit années de tutelle du FMI et de l'Europe ont permis à la Grèce de rester dans l'euro. Mais le prix économique et social a été très élevé et il lui faudra une autre décennie pour rattraper ces années noires.
Au moins 74 morts dans les incendies. Face à ce très lourd bilan, la Grèce a décidé de faire appel à ses voisins européens, comme l'a relevé France 24.
Nicosie - Une envoyée des Nations unies a entamé lundi des contact avec les dirigeants chypriotes pour évaluer la possibilité de reprendre les négociations sur la réunification de l'île méditerranéenne, divisée depuis près de 45 ans.
Eclipsée par le débat sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine de 2016, une autre affaire met en lumière l'intrusion présumée de Moscou dans les affaires intérieures d'un pays européen, la Grèce.
LE SCAN POLITIQUE - En froid avec Jean-Luc Mélenchon, le premier ministre grec, issu de la gauche, estime que le leader de La France insoumise n'a jamais donné «le sentiment qu'il avait véritablement envie de gouverner». «Ce n'est pas une position de gauche», tranche-t-il.