Aucun bulletin d'information télévisuel n'a été diffusé ce jeudi pour la deuxième journée consécutive en Grèce pour cause de grève des journalistes réclamant «le retrait» d'un projet de loi visant, selon les syndicats, à réduire les postes d'emploi dans les chaînes.
Une première grève de 24 heures avait été lancée mardi soir, reconduite mercredi pour la même durée, soit jusqu'à jeudi soir, selon la fédération panhellénique des unions des rédacteurs (Poesy).
La télévision publique ERT et l'Agence de presse grecque, Ana, participent au mouvement. «Le projet de loi du gouvernement comprend des dispositions qui menacent les relations et les droits des employés entraînant la réduction des postes d'emploi et des licenciements massifs», a dénoncé la Poesy dans un communiqué. La fédération réclame «le retrait» des dispositions qui menacent les emplois des journalistes et appelle le gouvernement «au dialogue».
La Fédération internationale des journalistes (FIJ) a envoyé un message de «solidarité» et de «soutien» aux journalistes en Grèce, publié par le syndicat des rédacteurs d'Athènes (Esiea). La FIJ «se joint à votre lutte visant à exprimer le rejet des lois et mesures qui portent atteinte aux droits des journalistes et des travailleurs dans les médias», a indiqué dans ce message son…