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Le soleil de Grèce brille sur le festival d’Avignon

Δημοσιεύθηκε στη Le Monde ,
« Lamenta », de Rosalba Guerrero et Koen Augustijnen, 2021
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« Lamenta », de Rosalba Guerrero et Koen Augustijnen, 2021

Le pays a inspiré, plus ou moins directement, quatre pièces présentées cet été du 5 au 25 juillet.

Enfin ! Depuis le 15 mai, après sept mois de confinement, la Grèce retrouve sa vie estivale, ses touristes. Les consignes sont strictes et respectées. A Athènes, la vigilance est de mise dans les restaurants, dont les serveurs sortent parfois un mètre ruban pour mesurer l’espace entre les tables. Si la foule ne tangue pas encore sur l’Acropole, elle défilait dans le centre, mercredi 16 juin, journée de grève générale pour protester contre une nouvelle mesure du gouvernement visant à augmenter le temps de travail. Athènes est là, chaotique, tiraillée. Vue d’en haut, la beauté d’un immense tapis urbain blanc craquelé d’éclats brillants. Au ras du sol, un gruyère, ruines à droite, champs de fouilles à gauche, maisons à l’abandon, colonnes et graffitis pour des histoires à ciel ouvert.

Programmés avec leur spectacle Lamenta à Peiraios 260, impressionnante friche industrielle située à vingt minutes du centre en allant vers le port du Pirée, les chorégraphes Koen Augustijnen et Rosalba Torres Guerrero s’inquiètent. La seconde représentation de la pièce inspirée par des musiques de l’Epire, région située dans le nord de la Grèce, et interprétée par des danseurs contemporains grecs aura-t…

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