La joie de Stefanos Tsitsipas après la balle de match à Gstaad dimanche. (F. Coffrini/AFP)
Stefanos Tsitsipas, ancien numéro 3 mondial et double finaliste en Grand Chelem, a décroché dimanche à Gstaad (Suisse) son 13e titre, le premier depuis 16 mois. Si ce n'est qu'un ATP 250, le Grec, qui n'était pas si loin de quitter le top 100, se relance et commence idéalement sa collaboration avec Patrick Mouratoglou et Thomas Perrin après s'être séparé de son père.
Que représente une finale d'ATP 250 quand on a été 3e mondial, double finaliste de Grand Chelem, à un set d'être sacré à Roland-Garros en 2021 ? Pas grand-chose normalement, d'autant plus lorsque l'on en a disputé autant (30). Mais Stefanos Tsitsipas (27 ans), incapable de franchir le deuxième tour en Majeur cette saison, n'est plus un cador, il pointait la semaine dernière au 85e rang, comme en 2018. Il n'avait alors pas encore 20 ans, il était devenu le premier Grec à faire partie du top 100 et allait se révéler.