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Un président qui crée « une mauvaise atmosphère », la police devant le vestiaire... La série entre Valence et le Panathinaïkos vire au clash

Publié dans L'Équipe le
Dimitris Giannakopoulos, le président du Panathinaïkos. (I. R. Hipolito/AFP7)
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Dimitris Giannakopoulos, le président du Panathinaïkos. (I. R. Hipolito/AFP7)

Le Panathinaïkos est à une victoire du Final Four de l'Euroligue après ses deux succès à Valence en quarts de finale, le deuxième après un match magnifique (107-105 a.p.). Hors parquet, la série est très tendue entre les deux équipes, avec l'attitude du président grec Dimitris Giannokopoulos et celle de la police espagnole dans le viseur.

Mission presque accomplie pour le Panathinaïkos. Seulement 7e de la saison régulière d'Euroligue alors qu'il en accueillera le Final Four, le géant grec a remporté les deux premiers matches de son quart de finale contre Valence, le deuxième jeudi soir au bout d'un combat magnifique (107-105 a.p.). Nigel Hayes-Davis a délivré les Verts avec un coup de poignard au buzzer, mais l'après-match a viré au pugilat verbal entre les deux camps.

« Le Panathinaïkos est une grande équipe, mais l'attitude de leur président est inacceptable. Ce n'est pas correct que l'Euroligue autorise des gens à créer une mauvaise atmosphère autour des matches, loin des valeurs du sport. Il s'en est pris à la table de marque, il s'est mal comporté », a cinglé l'entraîneur valencian Pedro Martinez. Sa cible ? Dimitris Giannakopoulos, le sulfureux président du « Pana », déjà mis à l'amende l'an passé (100 000 euros !) pour de violentes critiques sur l'arbitrage puis accusé de…

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