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« L'objectif n'a pas changé, 40 minutes héroïques contre Barcelone » : après sa défaite contre Panathinaïkos, Monaco jouera sa qualification vendredi

Publié dans L'Équipe le
Nikos Rogkavopoulos déborde Mike James hier soir à Athènes, où le Panathinaïkos a nettement dominé Monaco. (Eurokinissi / Icon Sport)
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Nikos Rogkavopoulos déborde Mike James hier soir à Athènes, où le Panathinaïkos a nettement dominé Monaco. (Eurokinissi / Icon Sport)

En manque de jus, de rotations et dominé sur le parquet du Panathinaïkos, Monaco devra dominer Barcelone vendredi à domicile s'il ne veut pas rater les play-offs d'Euroligue pour la première fois.

Il fallait voir Juancho Hernangomez et ses coéquipiers sur le banc du Panathinaïkos enserrer TJ Shorts, lui secouer la tête et le chahuter. Il restait une poignée de secondes à jouer dans une OAKA Arena en fusion, et l'ancien héros du Paris Basketball venait de jouer un nouveau mauvais tour à Monaco. Déjà son bourreau flamboyant en finale du Championnat de France l'an dernier, le lutin américain (1,75 m, 28 ans), a remis ça, signant sa meilleure partition de la saison, passant 21 points à la Roca Team en vingt-deux minutes (7,8 points jusqu'ici en Euroligue), pavant de ses incessants drives main gauche le succès des « Greens » en ouverture du play-in (87-79).

Le Panathinaïkos, hôte du prochain Final Four (22-24 mai), file donc en play-offs et y retrouvera Valence. L'Europe n'aura pas droit à un quart en forme de bataille des dieux entre rivaux éternels, contre l'Olympiakos. Côté monégasque, l'équation était claire pour ceux que leur manager général Oleksiy Yefimov avait décrits avant la rencontre, en référence au tournant surréaliste pris par la saison du club de la Principauté menacé de…